Du 02 au 14 Mars 2025, 12 Auteur.re.s du Bénin dont Judicaël CAKPO, auteur de la pièce de théâtre « Au royaume de nulle part » et Secrétaire exécutif de REPAC-SJ-BENIN ont bénéficié d’un atelier de renforcement de capacités artistiques. Déroulé à l’Espace Théâtre d’Afrique situé à Avrankou dans l’arrondissement de Sado village de Vagnon, l’atelier s’inscrit dans le cadre du « PROJET D’APPUI A LA RECONNAISSANCE, A LA PROFESSIONNALISATION ET A LA DYNAMISATION DES OSC DU SECTEUR CULTUREL ET CREATIF DE LA CHAINE DE CREATION DE SPECTACLES JEUNE PUBLIC AU BÉNIN » mise en œuvre par le consortium Théâtre d’Afrique / Passion Culture Art (PCA) sur financement de l’Union Européenne au Bénin.
Le lundi 03 Mars 2025 a officiellement démarré à partir de 09h l’atelier de formation sous la conduite des facilitateur.trice.s Mireille GANDEBAGNI et Armel VODOUGNON. Au cours de cette première journée, les auteurs ont été outillé.e.s sur les notions de structure de récit, structure dramatique, la chaine de base et le concept de Jeune Public.
Pendant cette première semaine de formation, toutes les pièces de théâtre ont été lues, critiquées et passées au peigne fin. Il s’agit de : « Le prince perdu » de Bonaventure Mahugnon ENOUMODJI, « L’école des esprits » de Chimène Kpèssou YEDENOU, « Un Malade pas comme les autres » de A. Fructueux Odilon METCHE, « La chaleur de la lune » de Y.O. Chrichina HOUNHOUENOU, « La Daba rejetée » de KY-SAMAL Khaled, « Rêve brisé » de HUNLEDE A.K. Dorcas, « Un destin ambiguë » de Jespel AYETOLOU, « Quand les murs parlent » de Sidoinie FAMONMI, « l’homme gonfle, les dieux dégonflent » de Carelle OMONRE, « Un troupeau mal orienté » de Orel BASSALEY et « Au royaume de nulle part » de Judicaël CAKPO.
Du point de vue du fond et de la forme, auteurs lecteurs et facilitateur.trice.s ont relevé les forces et les faiblesses de chaque pièce de théâtre. Des propositions ont été formulées par les uns et les autres afin d’améliorer la qualité des œuvres dépouillées.
La semaine du 10 au 14 Mars 2025 a été meublée par une relecture des pièces critiquées la semaine écoulée suivie de la présentation de leur structure dramatique. Ce travail a permis aux uns et aux autres d’apprécier les améliorations apportées par les auteurs sur leur texte respectif, de faire de nouveaux apports et de donner de nouvelles orientations pour peaufiner d’avantage les écrits. Le 14 Mars, les participant.e.s ont abordé la notion de droit d’Auteur. A ce sujet, les facilitateur.trice.s ont invité les auteurs à toujours enregistrer leurs oeuvres au BUBEDRA pour se protéger des litiges liés à la propriété intellectuelle. Cette dernière journée de formation s’est achevée sur une note de satisfaction générale avec la remise des attestations aux participant.e.s et les échanges d’au-revoir.
Devant un jury composé de chercheurs et inspecteurs pédagogique, Zadok-Ange Hounkpatin a présenté les résultats de son travail de recherche visant à répondre au défi de la pratique de l’Education Physique et Sportive (EPS) par les apprenant.e.s en situation de handicap. Défi posé par le décret N°2023-323 du 21 Juin 2023 fixant les modalités d’appui à la promotion de l’éducation, et de la formation des personnes en situation de handicap en République du Bénin
En effet, Zadok-Ange HOUNKPATIN, Enseignant d’Éducation Physique et Sportive et Président de REPAC-SJ-BENIN exerce depuis 2017 dans le département du Plateau au Bénin. Fort de son engagement et de ses actions avec son équipe pour la promotion du sport au service du développement humain, il a été commis par l’Unité de Recherche : Déficiences, Activités Physiques Adaptées et Réhabilitation (UR-DAPAR) de l’Institut National de la Jeunesse, de l’Education Physique et Sportive (INJEPS) pour effectuer une étude sur les conditions pédagogiques et matérielles nécessaires à la mise en œuvre d’une séquence de classe inclusive en EPS dans le secondaire en faveur des apprenants en situation de handicap moteur. La population cible est constituée des enseignants d’EPS du département et des élèves en situation de handicap et valides de la commune d’Adja-Ouèrè. Le travail a été mené sous la conduite de Dr. Azé Oscar, Maître-Assistant des Université du CAMES, Docteur en Motricité Humaine et Handicap, Directeur Adjoint du Laboratoire de Motricité, Performance et Santé du Sportif (LaMoP 2S) et Chef du Département des Sciences et Techniques des activités Physiques et Sportives (STAPS) de l’INJEPS.
En s’appuyant sur le modèle de la perception (Pagès 1987) et le modèle biopsychosocial de la CIF (Engel 1977), cette étude de type transversale a montré que les apprenants en situation de handicap ou ayant un besoin particulier peuvent réussir en EPS tout comme en mathématique au même titre que leurs paires si les contenus d’enseignement sont adaptés à leurs conditions. Mettre à l’écart ces apprenants correspond à plus les exposer aux maladies non transmissibles. L’enquête réalisée chez les enseignants montre une divergence de pratique inclusive et la plupart se limite à une intégration partielle et ne vont pas vers une inclusion. Ce défaut d’inclusion en EPS est lié surtout à l’absence d’adaptation des contenus d’enseignement, guides et programmes ainsi que du matériels et infrastructures prenant en compte les besoins particuliers de ces apprenants dans la démarche enseignement/apprentissage/évaluation d’une séquence de classe inclusive en EPS.
En réponse, Zadok Hounkpatin en s’appuyant sur la théorie de la différenciation pédagogique de Tomlinson (2001) et sous la direction de Dr. Oscar Azé propose et implémente quelques adaptations possibles en EPS au cours secondaire. Voici un extrait de l’implémentation d’une séquence de classe inclusive en EPS au cours secondaire au Bénin.
Le Jury commis par l’Institut National de la Jeunesse de l’Education Physique et du Sport (INJEPS) pour évaluer le travail est composée de Mme. Janviette Fagbohoun, Inspectrice Pédagogique Déléguée, Dr. Coffi Quenum, Enseignant Chercheur de l’Université d’Abomey Calavi et Dr. Azé Oscar. Il a apprécié la qualité du travail effectué par le jeune innovateur et validé cette recherche de haute portée socioéducative. Le travail recommande la formation des enseignants d’EPS à la pédagogie inclusive, l’harmonisation d’un contenu d’enseignement adapté aux besoins des apprenants, ainsi que l’adaptation des matériels et infrastructures. Elle suggère également de sensibiliser la communauté sur son regard porté sur le handicap.
Pour prévenir les conflits interreligieux et préserver la cohésion sociale, les OSCs : La Culture Au Cœur du Développement – CACD-ONG, le Réseau Educatif et de Promotion des Arts, Culture et Sport des Jeunes du Bénin- REPAC SJ BENIN, et Olouboumi Événementielle ont jugé utile et nécessaire de conjuguer leurs forces pour organiser une série d’activités.
L’une des grandes activités de ce consortium d’OSCs dans le cadre de la promotion du dialogue interreligieux et du vivre ensemble est l’organisation d’une table ronde multi-acteurs sur la problématique. Cette activité tenue le vendredi 16 Août 2024 avec le concours de la mairie de Pobè et le dynamisme des OSCs, a regroupé plus de 250 personnes dont 150 hommes et 100 femmes, constituées des leaders de différentes confessions religieuses, des autorités locales et politiques, des représentant.e.s des organisations de la société civile, d’une délégation des forces de l’ordre, des femmes et hommes de divers groupes socioculturels, artistiques, associations de jeunes et de femmes etc. Le panel de discussion composé de Franck Serge ALOKPOWANOU, directeur exécutif de CACD ONG, Zadok-Ange HOUNKPATIN, Président du Conseil d’Administration de REPAC-SJ-BENIN, Fidèle Roméo ARO, Promoteur de Olubumi Evénémentielle, M.G. DEGBESSOUN, Directeur Général Adjoint de la Police Républicaine du Département du Plateau, Monsieur Bertin AKIYEMI, Chef d’arrondissement de Pobè, a facilité la séance de partage des connaissances et des expériences sur le sujet du jour.
Cette rencontre inédite a permis de créer entre les acteurs religieux, politiques et la population locale un creuset d’échanges et de réflexion autour des bonnes pratiques et comportements à adopter pour assurer un climat de paix et de tolérance pendant les festivités du culte Oro.
A la faveur de cette table ronde, meublée aussi par des prestations artistiques de Musique, Danse et Théâtre thématisés, la population de Pobè à travers la voix de deux enfants a délivré un message à toutes les communautés religieuses. Il s’agit d’un appel à la tolérance, à l’union et au vivre ensemble dans la diversité en période des manifestations.
Les participant.e.s ont pris l’engagement à l’issue de cette rencontre d’œuvrer chacun à son niveau pour le respect de ces pratiques adoptées ensemble et de sensibiliser leurs pairs pour minimiser les tensions que génèrent ces manifestations et pour la préservation de la cohésion sociale et de la paix dans le département.
Par ailleurs, il est prévu aussi à la suite de cette activité une campagne digitale dénommée « 16 jours d’activisme contre les violences inter-religieuses en période Oro ».
La réussite de cette activité et la participation effective et enrichissante de toutes les parties prenantes témoignent de la force et de l’impact de la synergie d’actions entre OSCs du département pour l’atteinte des objectifs de maintien de la paix, de la sécurité et de la quiétude durable pour les populations locales en période des manifestations cultuelles.
Afin de réduire les impacts négatifs des déchets sur la santé de la communauté transformatrice de manioc et promouvoir des comportements respectueux de l’environnement, REPAC-SJ-BENIN a mis en place en 2023 à la faveur de la Phase 1 du projet « Eco-Cré’Arts » la troupe « Les éco-cré’arteur.e.s ». Composée d’artistes musicienne, plasticien, conteur, des adolescent.e.s et des femmes transformatrices de manioc d’Ikpinlè. Cette troupe se veut un espace permanent d’expression artistique pour la population d’Ikpinlè et les artistes; une plateforme qui s’inscrit dans une dynamique participative de création durable. elle place l’art au service du traitement des problèmes sociaux qui minent le développement local et; d’autre part rapproche la population rurale des produits culturels.
En cette année 2024, la troupe renforce ses actions en ce qui concerne la lutte contre les influences des activités agroalimentaires sur l’environnement en mettant en avant l’action culturelle des adolescent.e.s. Le projet place artistes et enfants des femmes transformatrices de manioc au cœur de la lutte contre la mauvaise gestion des déchets avec l’appui des médiat.rice.eur.s socioculturel.le.s locaux(les). L’initiative bénéficie une nouvelle fois du soutien de l’Institut Français du Bénin dans le cadre de son dispositif d’Aide à l’Implantation territoriale.
De quoi s’agit-il concrètement?
L’expérience permet aux artistes et surtout aux jeunes « écocréarteur.e.s » de créer grâce à l’assistance des médiateur.trice.s et des artistes des échanges avec la communauté, de susciter leur engouement et celui de leur progéniture autour des offres artistiques de la troupe. Le projet encourage fortement la participation des adolescent.e.s à des ateliers de création de récits à conter, à illustrer et à chanter en faveur de la lutte contre la mauvaise gestion des déchets et de la promotion des valeurs du vivre ensemble.
Médiation socioculturelle au sein de la communauté de proximité
Durant cette phase, les intervenants (artistes, médiateur.trice.s et bénévoles) sont allé.e.s à la rencontre de nouveaux talents, susciter de nouvelles passions, Aborder avec la communauté la problématique de l’environnement. Ces journées de rencontres d’échanges et de partages ont permis aux artistes d’exposer une nouvelle fois leur travail et ses impacts sur le développement des bénéficiaires, tout en passant en revue le bilan de la phase 1 et les projections de la phase 2
Les informations collectées avec la facilitation des médiateur.trice.s ont permis aux artistes de s’imprégner davantage du quotidien des transformatrices de manioc et des parents qui exercent d’autres activités génératrices de revenus dans la localité, de nourrir leur cahier de charge et de définir de façon plus précise après des travaux en atelier la trame des futures œuvres qui prendront corps lors des ateliers d’écocréartion avec les enfants.
Ateliers « d’écocréartion«
De la fin du mois de Juin au début du mois d’Août, Sègla MAFORIKAN (Conteur), Martial ADJAKA (plasticien) et Bénoite KANTI alias Fifamè (Musiciennne chanteuse) ont animé les ateliers « d’écocréartion » à l’espace Hovivi avec l’assistance des médiateur.trice.s et encadrant.e.s bénévoles de REPAC à savoir Oscar GBAGUIDI, Esther ADOUNSIBA, Rachelle KOUMOLOU, Marcel SOKOULO, Zinatou AROUNA, Merveille ARONI, Wanignon HOUNKPATIN et Boniface FASSINOU .
Pendant l’atelier de conte, les participant.e.s ont été initié.e.s et renforcé.e.s sur les techniques de narration et de prise de parole en public.
Ils ont, à l’issue de cet atelier créé un spectacle mixte de conte et théatre d’environs 20 minutes. Ce spectacle intitulé « Gbètô, l’homme et Gbèdotô, Dieu » sensibilise le public sur la gestion écoresponsable des déchets, l’importance de la préservation de la nature pour le bien-être de l’homme et des espèces animales et végétales.
Pendant l’atelier d’arts plastiques, les encadrant.e.s ont abordé avec les adolescent.e.s les notions élémentaires sur le dessin et la peinture. Ils/elles ont pris contact avec les outils et matériaux et se sont prêté.e.s à l’exercice de production d’œuvres autour du thème : « MUTATION : L’homme et le manioc ».
Ce travail a permis aux participant.e.s de solliciter leur ingéniosité, leur sens de créativité, pour passer au peigne fin à travers des toiles dessinées et peintes différentes thématiques à savoir la production de manioc, la transformation, la cuisson et la gestion des déchets qui en découlent.
Pendant l’atelier de musique, l’artiste Fifamè et ses assistant.e.s ont renforcé les capacités des enfants sur les techniques vocales, de diction, de respiration et d’audition en musique. Ils/elles ont également appris à jouer de la percussion, à danser sur différents rythmes, créé avec eux/elles de nouvaux chants autour de la problématique de la protection de l’environnement et du vivre ensemble.
Les jeunes écocréarteur.trice.s restituent leurs travaux
Le Samedi 03 Août 2024 à l’Espace Hovivi, les jeunes écocréarteur.trice.s ont donné la première restitution des différents travaux artistiques réalisés en ateliers. Femmes, enfants, jeunes et vieux, tout le monde était présent pour vivre environs deux heures de moments à la fois divertissants et éducatifs. En présence de plus de 150 personnes dont une représentation des organisations de la société civile du Plateau, du collège des encadreurs culturels, de plusieurs groupes d’artistes locaux, et des parents des pensionnaires de REPAC-SJ-BENIN, les acteurs sur scène ont démontré tout leur talent en arts oratoires, en musique et en arts plastiques.
La deuxième restitution des ateliers s’est déroulée le Mercredi 07 Août 2024. Une nouvelle fois, les ados sont passé.e.s à l’action. Devant un public de nouveau subjugué et dans une effervescence contagieuse, les acteurs ont présenté leurs œuvres. Cette restitution a marqué également le vernissage de l’exposition « MUTATION : l’homme et le manioc », une œuvre collective des jeunes écocréarteurs de l’art plastique qui raconte le processus de transformation agroalimentaire du manioc, sensibilise la population locale à l’adoption de comportements écocitoyens en milieu de travail et à la maison.
Du 11 au 22 Mars 2024, 12 chefs de troupe de théâtre du Bénin dont Zadok-Ange HOUNKPATIN et Judicaël CAKPO ont participé au camp de renforcement des troupes artistiques en gestion administrative, organisationnelle, institutionnelle, financière et comptable.
Déroulé à Akro-Missérété précisément dans les locaux de Pension LIA, l’activité s’inscrit dans le cadre du « PROJET D’APPUI A LA RECONNAISSANCE, A LA PROFESSIONNALISATION ET A LADYNAMISATION DES OSC DU SECTEUR CULTUREL ET CREATIF DE LA CHAINE DE CREATION DE SPECTACLES JEUNE PUBLIC AU BENIN » mise en œuvre par le consortium Théâtre d’Afrique/Passion Culture Art (PCA) avec le soutien financier de l’Union Européenne.
Pendant la première semaine de formation, les participant.e.s ont découvert et se sont familiarisés avec plusieurs outils inhérentes à la gestion administrative d’une organisation de la société civile culturelle. Ils et elles ont notamment abordé :
Les règlementations en vigueur en matière de création d’une association (statuts et règlement intérieur, IFU…etc) ;
Les techniques de rédaction administrative (procès-verbal, comptes-rendus, rapport moral, rapport d’activité…etc) et les différences notables entre ces documents ;
La mode de gouvernance d’une association et la gestion des ressources humaines
Les qualités et rôles d’un membre de troupe et du responsable ;
Les types de contrat dans le spectacle vivant ;
Les sources de financement et de mobilisation des ressources (financières, matérielles et humaines) d’une troupe artistique;
Les stratégies de communication
Le dossier-projet de création et de diffusion d’un spectacle.
Pendant la deuxième semaine, les participant.e.s ont été outillé.e.s sur plusieurs notions indispensables pour une bonne gestion financière et comptable d’une association culturelle. Les plus saillantes concernent :
Le budget d’un projet ou d’un dossier spectacle ;
Le journal de caisse et de banque ;
Le droit d’auteur
Les étapes pour l’édition et la publication d’une œuvre (pièce de théâtre, recueils…etc)
Par ailleurs, pendant toute la formation, les différentes pièces de théâtre des 12 auteurs sélectionnés pour cette première cohorte de bénéficiaires ont fait l’objet de critiques et de suggestions en vue de leur amélioration à l’esprit du Jeune public.
Les deux dernières journées de formation ont été marquées par la répartition de ces pièces à chaque troupe. Ainsi, REPAC-SJ-BENIN s’est vu attribué la pièce de théâtre « La Reine prisonnière » de SEDEGNAN Damienne Josiane Merry. Conformément aux dispositions du projet, chaque troupe créera à partir de Mai 2024 un spectacle jeune public inspiré de l’œuvre tirée et en offrira une vingtaine de représentation au sein de sa communauté.
Tous les participant.e.s à l’instar des représentants de REPAC-SJ-BENIN ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité de la formation reçue et des conditions de déroulement de l’activité. Grâce à cette formation, les 12 bénéficiaires ont amélioré leur niveau de connaissance et de compétence en ce qui concerne la gestion et le bon fonctionnement de leur troupe respective. La mise à disposition des participant.e.s des ressources (documents, supports) de soutien aux enseignements reçus renforce l’ambition de pérennisation des acquis.
Au lendemain de la formation des chefs, les metteurs en scène des troupes à leur tour ont été convoqués pour un séminaire de formation tenu du 15 avril au 26 avril 2024 conformément aux dispositions du projet. Ces journées ont été meublées par le renforcement des connaissances et des capacités des bénéficiaires dont Boniface FASSINOU de REPAC-SJ-BENIN en mise en scène et en création artistique. Des notions de théâtre telles que l’analyse dramatique, la direction d’acteurs, la conception scénique ont été amplement développées.
Cet atelier a été l’occasion pour les participant.e.s de mettre en pratique les connaissances théoriques acquises à travers des exercices et des projets concrets et d’appréhender de nouvelles techniques et approches en matière de gestion de projets artistiques et de création d’un spectacle.
La formation terminée, les metteurs en scène sont désormais aptes et outillé.e.s pour conduire le processus de création des spectacles Jeune public sur la base des pièces de théâtre attribuées aux troupes lors de la précédente formation. Dans ce sens, Boniface FASSINOU assurera la mise en scène du spectacle « La Reine prisonnière » inspirée de la pièce de l’auteure SEDEGNAN Damienne Josiane Merry.