GENERATION FILMS du Burkina Faso et NAFORO BA de la Côte-d’Ivoire renforcent les capacités de 20 jeunes de l’espace francophone en production audiovisuelle et cinématographique à Ouagadougou

Du 03 au 06 Novembre 2022, l’espace culturel Le Rendez-vous sis dans la capitale burkinabè a accueilli l’atelier de formation de jeunes producteurs francophones initié par le tandem GENERATION FILMS du Burkina Faso et NAFORO BA de la Côte-d’Ivoire. L’atelier est soutenu financièrement par le programme AWA (Arts in West Africa) porté par l’Institut français et le Centre Korè du Mali, lui-même bénéficiaire de la contribution financière de l’Union Européenne et du Secrétariat de l’OEACP (Organisation des Etats d’Afrique Caraïbes et Pacifique).

L’objectif de l’initiative est de renforcer les capacités des acteurs de la production audiovisuelle et cinématographique en Afrique pour une meilleure productivité dans les domaines de l’audiovisuel et du cinéma.

Les bénéficiaires

L’atelier a connu la participation de vingt (20) jeunes producteurs francophones des domaines de l’audiovisuel et du cinéma venus du Burkina Faso, du Bénin, du Togo, du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Niger et du Sénégal sélectionnés à l’issue d’un appel à candidature. Parmi ceux-ci, figure Judicaël Cakpo, promoteur du Groupe Digit Culture Bénin. Déroulée en présentielle et en ligne sous la coordination de M. Ousmane Boundaoné, cette session de formation a mobilisé la technicité de trois géants de la production audiovisuelle en Afrique. Il s’agit de M. Michel K. ZONGO (Burkina Faso), M. Souleymane KEBE (Sénégal) et M. Issiaka COMPAORE (Burkina Faso).

20 jeunes outillés en techniques de production audiovisuelle et cinématographique

Pendant les quatre (04) jours de formation, les lauréats ont été renforcés dans les modules suivants :

  •  Le processus de développement, le rôle du producteur et du producteur créatif ;
  •  Les outils, les mécanismes et les stratégies de production ;
  •  Création et gestion d’une société de production ;
  •  Élaboration d’un budget de production et de post-production.

Semaine de partage d’expériences et d’interactions fructueuses entre formateurs et stagiaires,  l’atelier a été sanctionné le 06 Novembre 2022 par la remise des attestations aux jeunes après un recueil des recommandations formulées par les différentes parties prenantes.

Les participants satisfaits

Malgré les difficultés de connexion rencontrées, les jeunes producteurs ont exprimé leur satisfaction générale quant au déroulement de la formation. Ils promettent mettre les acquis de cette formation au service de l’optimisation de leurs productions.

Un creuset des jeunes producteurs audiovisuels et cinématographiques de l’espace francophone bénéficiaire de cet atelier pourrait voir le jour très prochainement afin de mutualiser les acquis et d’approfondir les connaissances et les compétences.

De beaux jours pour l’audiovisuel et le cinéma en Afrique

L’explosion des technologies de l’information et de la communication, l’accès plus ou moins facile aux équipements multimédias et le développement des plateformes digitales favorisent l’évolution de l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel en Afrique. Un rapport de l’UNESCO (2005) intitulé « L’industrie du film en Afrique : tendances, défis et opportunités de croissance » témoigne de la vitalité du cinéma africain. Et pourtant, ce secteur souffre encore du manque de considération des politiques publiques de développement dans certains pays du continent. Un article intitulé « Le cinéma africain : une industrie en plein essor  » écrit par Linda Klaassen et Mila Ibrahimova (2022) dans « Le courrier de l’UNESCO » appuie ce constat : « Le potentiel économique des secteurs du cinéma et de l’audiovisuel reste largement inexploité sur la quasi-totalité du continent. Cette industrie reste en effet structurellement sous-financée, sous-développée et sous-évaluée ».

Pour remonter la pente, les initiatives comme celles du présent contexte doivent émerger et se multiplier partout en Afrique. Les défis sont énormes et les enjeux sont grands.  Encourageants sont les efforts que mènent déjà certains pouvoirs publics et certaines institutions de développement dans ce sens. C’est le cas du gouvernement béninois par exemple, qui envisage créer selon le communiqué du conseil des ministres du 2 Novembre 2022 un comité d’appui au développement de l’industrie cinématographique. Les autres pays sont appelés également à se mettre dans les rangs pour le développement d’un environnement audiovisuel et cinématographique sain, compétitif, rentable et durable en Afrique.  

© Collectif Génération Films

Les villes d’Abomey, de Bohicon et de Covè accueillent la deuxième édition du Festival International de Théâtre Éducatif par les Marionnettes

C’est aux couleurs de la deuxième édition du Festival International de Théâtre Éducatif par les Marionnettes que les villes d’Abomey, Bohicon et Covè ont vibré du 26 au 30 Octobre 2022.

Le FITEM, pour la promotion des arts de la marionnette en milieu scolaire

Initié par le comédien conteur et marionnettiste Fadel AMAH à travers l’association artistique et culturelle Irikpè Sobouyo avec le soutien financier de l’Institut Français du Bénin, du mécène Joël AJAVON AMAH et la contribution technique de l’Office de Tourisme d’Abomey, ACMUR, Le Réseau Ma Rue et Rendez-vous chez nous, le festival vise :

  •  La promotion de la création artistique par la marionnette au service de l’éducation ;
  •  Le renforcement des capacités artistiques des acteurs culturels en situation de handicap et de vulnérabilité ;
  •  La mise en valeur des créations artistiques contemporaines et le brassage interculturel entre artistes ;
  • L’animation et la dynamisation des espaces publics des villes pour démultiplier les occasions de rencontres entre le public et les arts de la marionnette.

Le FITEM 2022 tient ses promesses dans le Zou

Placé sous le thème : « l’Éducation et la Marionnette : quel enjeu pour la jeunesse ? », cette deuxième édition du Festival International de Théâtre Éducatif par les Marionnettes a connu la participation de plusieurs acteurs culturels venus de divers horizons de l’Afrique dont le Bénin, la Côte d’Ivoire et la Guinée Conakry.

Pendant cinq (05) jours, l’événement a été meublé par des animations artistiques dans les écoles cibles des 3 villes d’intervention, des séances d’échanges et de partages avec le public scolaire, des ateliers de renforcement de capacités en administration culturelle au profit des festivaliers, des animations grand public, des campagnes de distribution de recueils de contes dans les écoles et des visites touristiques. Grâce au FITEM, Plus de 500 personnes aussi bien dans les écoles que dans les rues ont nourri leurs yeux et leur cerveau. Les marionnettes se sont exprimées par le théâtre et le conte pour éduquer, sensibiliser et divertir.

Par ailleurs, les campagnes de distribution d’ouvrages en milieu scolaire s’inscrivent dans une perspective d’installation de bibliothèques dans les écoles nous apprends le délégué général du Festival.

FITEM, l’Éducation autrement

Cette deuxième édition du FITEM a favorisé la création d’un creuset de partage et de brassage culturel entre festivaliers et le public bénéficiaire et surtout mis en valeur la contribution des arts de la marionnette au concert de l’éducation. C’est dans ce sens que l’initiateur du festival Fadel Amah déclare : « FITEM, c’est ce festival qui, à partir des marionnettes éduque, essaie de corriger un vice chez les enfants ».

Plus qu’un événement à vocation ludique et divertissante, FITEM impacte les communautés scolaires comme étant un outil éducatif et pédagogique utile pour l’épanouissement des enfants. Un responsable d’école bénéficiaire affirme dans la même logique : « ça a été pour nous enseignants et nos apprenants une joie immense. Avec vos prestations, je crois qu’ils en ont tiré beaucoup de leçons. Ils sauront désormais comment dire les contes, réciter les poésies et autres ».

Le Festival International de Théâtre Éducatif par les Marionnettes se veut un projet d’envergure capable d’étendre ses tentacules d’ici les prochaines années dans d’autres villes et au-delà des frontières béninoises. Il mérite donc l’attention des autorités en charge de la Culture et du soutien de toutes les personnes physiques ou morales qui portent un intérêt au développement de ce secteur et singulièrement aux arts de la marionnette.

Contact mail: fitembenin@gmail.com

©Digit Culture Bénin

Opérationnalisation du projet des classes culturelles en République du Bénin : Les encadreurs culturels bientôt dans les lycées et collèges du Bénin

Par Décret N° 2018-375 du 22 Août 2022, le gouvernement béninois a institué les classes culturelles en République du Bénin. Ce programme a été mis en place pour corriger les faiblesses observées dans le secteur des arts qui souffre de la faible qualité professionnelle des créations et de la faible considération des réalités endogènes dans l’offre culturelle et artistique. Il s’inscrit dans le cadre du volet « PROMOTION DES TALENTS ET RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DANS LE SECTEUR DE LA CULTURE » du Programme d’Actions du Gouvernement 2016-2021. En prélude à l’opérationnalisation de ce projet, le Ministère de la Culture, du Tourisme et des Arts a initié 10 jours de formation au profit des encadreurs culturels sélectionnés et qui seront bientôt déployés dans les établissements bénéficiaires. La formation s’est déroulée simultanément à l’Université d’Abomey-Calavi, à l’École Nationale des Instituteurs de Dogbo et à l’Université de Parakou du 10 au 20 Octobre 2022.

Les objectifs de la formation

La formation a connu la participation sur les trois sites identifiés de 890 encadreurs culturels recrutés dans les disciplines Danse, Arts Plastiques, Théâtre et Musique (Guitare, Piano, instruments à vent et batterie). Elle vise à :

  • Renforcer les capacités des encadreurs culturels ;
  • Favoriser l’appropriation des curricula de formation élaborés pour les classes culturelles par les encadreurs ;
  • Favoriser l’appropriation par ceux-ci de la démarche pédagogique selon les principes de l’Approche Par Compétence.

Elle fait suite aux diligences déjà accomplies par les autorités en charge de ce programme dont la validation des curricula de formation, l’acquisition des matériels et équipements d’apprentissage de même que le recrutement des acteurs intervenants dans les collèges et lycées.

Les encadreurs culturels de la Discipline Théâtre du site de l’Université d’Abomey-Calvi s’informent et se forment

Dans l’amphithéâtre OUATARA 2 de l’Université d’Abomey-Calavi, la formation a regroupé 60 encadreurs culturels provenant des départements de l’Atlantique (16), du Littoral (26) et de l’Ouémé (18). Pour conduire les travaux, cinq (05) formateurs ont été missionnés. Il s’agit de :

  • Professeur Pierre MEDEHOUEGNON, ex-Directeur de l’Institut National des Métiers Art, d’Archéologie et de la Culture ;
  • Dine ALOUGBINE, Promoteur de l’Ecole Internationale du Théâtre du Bénin ;
  • Carole LOKOSSOU, Ingénieure culturelle, metteur en scène ;
  • Fidèle ANATO, Comédien conteur, dramaturge, Enseignant à l’INMAAC ;
  • Tony YAMBODE, Administrateur culturel, touristique et en Coopération Artistique International, Enseignant à l’INMAAC Promoteur des centres culturels MAYTON de Calavi et MAYTON de Zê et Promoteur depuis 20 ans du Festival International Itinérant de Théâtre des Lycées et Collèges du Bénin (FITHELYCOB).

Conformément au programme établi dans le module de formation des encadreurs des classes culturelles des lycées et collèges du Bénin dans la discipline Théâtre, Les dix journées de formation ont été meublés par l’appropriation par les participants des orientations générales du programme des classes culturelles au niveau des deux (02) cycles de l’enseignement secondaire, du planning d’activités pédagogiques élaboré pour les deux cycles, du Règlement Intérieur et des textes qui régissent l’enseignement secondaire au Bénin. A cela s’ajoute les travaux et réflexions autour de l’élaboration de la fiche pédagogique de cours sur les situations d’apprentissage (SA) au niveau des deux (02) cycles). De même, les participants avec la contribution des formateurs se sont appropriés le glossaire propre au domaine du théâtre et se sont exercés dans le cadre du déroulement d’une séquence de classe sur l’enseignement-apprentissage-évaluation du théâtre.

Il faut noter aussi que cette période de formation a été auréolée par de riches moments de partage d’expériences et de connaissances entre formateurs et encadreurs, d’affinités professionnelles nouées et/ou renforcées, de découvertes de nouvelles approches d’apprentissage dans le domaine du théâtre et d’expressions de gratitudes renouvelées à l’endroit de l’Etat béninois et ses partenaires pour ce regain d’intérêt observé pour le secteur des arts et de la culture.

Les encadreurs culturels désormais outillés

La formation achevée, les encadreurs disposent à présent des outils et armes nécessaires pour réussir leur intervention en milieu scolaire et contribuer à l’atteinte des objectifs du gouvernement. Contrairement à leur méthodologie de travail traditionnelle, ces derniers sont astreints à suivre et respecter un nouveau cadre plus rigoureux, plus pointilleux, plus planifié de l’enseignement artistique à l’école. Ajoutés à leurs pratiques habituelles, cette nouvelle dynamique professionnelle dans laquelle les acteurs culturels s’inscrivent exige aussi bien une culture riche et approfondie de la pratique théâtrale que de la littérature et de la documentation en lien avec la discipline. Chaque encadreur est donc appelé à nourrir davantage son psychisme théâtral et à mettre en application de façon efficiente et efficace les acquis de la formation au service de l’éducation artistique pour une vraie révélation des talents.

Les missionnaires de l’État portent désormais une grande responsabilité : charmer les apprenants à la pratique théâtrale et enrichir la ligne éditoriale artistique avec la multiplication et la diversification de créations de spectacles.

De nouveaux emplois créés dans le secteur des arts

En opérationnalisant ce programme dans l’Enseignement Secondaire, l’État béninois assure ainsi l’emploi à au moins 890 acteurs culturels. C’est donc un ouf de soulagement que poussent les encadreurs retenus dont l’espérance n’aura pas été vaine. En attendant de débarquer dans les lycées et collèges les jours à venir et espérant que le programme s’étende à d’autres établissements d’ici les années à venir, le monde artistique et culturel exprime sa gratitude et sa reconnaissance au gouvernement et au Chef de l’État pour l’opportunité et pour son pragmatisme toujours renouvelé.

Les Jumelles ADJAKPA Marie Andréa et ADJAKPA Rose Marie initient RÉCRÉO-TIME

Inspiré du concept « Mon anniversaire, ma patrie » du ramasseur d’ordures Anas Seko, ADJAKPA Marie Andréa et ADJAKPA Rose Marie initient RÉCRÉO-TIME.

Qui sont-elles ?

Gestionnaire du patrimoine en formation à L’École du Patrimoine Africain (EPA) et danseuse, Rose Marie ADJAKPA est passionnée des questions relatives au développement de l’éco-tourisme.

Marie Andréa ADJAKPA est récréologue en formation à l’Institut National de l’éducation Physique et du Sport (INEPS) de Porto-Novo, bloggeuse cinéma et actrice de cinéma. Les loisirs sains sont les thématiques majeures de ses interventions.

De quoi s’agit-il ?

RÉCRÉO-TIME est un événement né de l’ambition des jumelles ADJAKPA de promouvoir les jeux traditionnels sains en voie de disparition et le tourisme béninois. Projet de loisirs et d’éducation, il s’agit pour les initiatrices de célébrer autrement leur jour d’anniversaire.

L’édition témoin de RÉCRÉO-TIME aura lieu le Samedi 08 Octobre 2022 dans les locaux de l’Espace Mayton à Abomey-Calavi à partir de 14h. Placé sous le thème : « Jeux de société et le Tourisme : Quelles opportunités pour les industries créatives dans le contexte béninois ? », l’événement sera meublé par une communication coanimée par Madame TALIBOU Bilkiss, Docteur en jeu/apprentissage, Directrice de l’école BEL AVENIR et l’honorable Afoussath OUMAROU, promotrice de CULTARTOUR et présidente de la Commission Education et Culture de l’actuelle mandature du Parlement des Jeunes du Bénin. Il va suivre une séquence d’animation ludique autour des jeux de sociétés traditionnels et modernes (awalé, scrabble, ludo, jeu de dame, bountou, marelle, domino…etc.)

L’événement réunira les passionné.e.s du tourisme, les amateurs et professionnels des jeux, les acteurs culturels et les jeunes porteurs d’idées de projets ludiques, éducatifs et touristiques.

Affiche officielle de l’événement

A la découverte des partenaires…

Steven Adjai et Achille Adonon effectuent une résidence artistique à La Grande Place

Du 07 au 20 Septembre 2022, le Centre d’art et de culture La Grande Place situé à Tokpota, Porto-Novo a accueilli en résidence d’écriture Steven Adjaï et en résidence de recherche photographique Achille Adonon.

Le Tribunal du goût de Steven Adjaï

Commissaire d’exposition et spécialiste d’art, Steven Adjai développe depuis 2020 un projet d’écriture de pièce de théâtre intitulé « Le Tribunal du goût ». La pièce repose sur une histoire tragique, « une fiction sortie de nulle part pour porter un regard sur les questions du bon et du mauvais goût dans nos sociétés contemporaines. Que dit l’histoire sur cette problématique ? Comment écrire cette vérité qui peut être mortelle ?

Pour l’auteur, l’idée d’écrire « Le tribunal du goût » est née d’un constat : « nous aimons discuter du beau, du kitsch, et de ce qui peut être admis ou pas dans la création. Et si créer pouvait conduire à la mort ? Et si dire la vérité pouvait porter atteinte aux mœurs ? ».

Autant d’interrogations qui motivent l’inspiration de cette pièce écrite en V Actes. L’histoire s’inspire de la divinité Gou dont la première sculpture doit sa paternité à Akati EKPLEKENDO, sculpteur du royaume du Danxomè. Le tribunal du goût est une série de monologues qui met en scène plusieurs personnages. Durant sa résidence, le jeune curateur a achevé l’Acte I de la pièce.

Écorces des limbes de Achille Adonon

Artiste plasticien béninois, Achille Adonon a travaillé durant sa résidence sur une série de photographies baptisée « Écorces des limbes ».  C’est un projet de recherche photographique porté par l’artiste depuis 2021 et curaté par Steven Coffi Adjaï. Le travail questionne l’homme et son rapport avec l’environnement. Il fait appel à des problématiques relatives aux plantes et aux fleurs, à la terre et ses ressources.

« Il s’agit d’un travail de documentation photographique qui porte sur la société du désastre, et des tares. L’habitude dans l’accomplissement de certains gestes humains qui obscurcit le ciel bleu, et qui transforme la planète terre en une terre brûlée. J’aurai pu dénommer les fruits de cette recherche Shoah, en référence à l’holocauste qui a abouti à l’extermination de millions de juifs par les nazis courant la seconde guerre mondiale. « Écorces des limbes » aurait pu également trouver une unité de ce sens dans le titre « Larves incandescentes ».

Certes, le fond des recherches photographiques s’est peut-être intéressé à cette problématique, à l’avènement d’une déchéance humaine marquée par les décharges et les matières mortes. Ce projet porte peut-être une tare, celui de traiter du vernaculaire pour évoquer une image-monde. Nous détruisons et reconstruisons chaque jour le monde : Qu’est-ce qui reste dans les limbes de ces phénomènes « de la vie en mouvement » après ces gestes ? Cette interrogation est peut-être le propos général de cette quête de la sensibilité plastique des restes… ».

Le Samedi 17 Septembre 2022 à 10h dans le cadre de sa résidence, l’artiste Achille Adonon a animé un atelier de dessins sur chaussures avec les enfants dans la salle polyvalente de La Grande Place.

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